No puedo saber
Que pensarias si escuchas eso,
Como reaccionarias si te dicen algo asi,
Es posible que sea un error,
No lo se
Que pensarias si escuchas eso,
Como reaccionarias si te dicen algo asi,
Es posible que sea un error,
No lo se
Etre un péruvien à la distance n’est pas une affaire simple, lire les informations sur la mort d’un jeune homme aux mains des narcoterroristes mais surtout de l’état péruvien qui laisse assez à sa maladie systématique “la déficience”, quand’on lisais les différents problématiques qui a un pays c’est clair qui le trouve une solution n’est pas un affaire simple.
Pérou est un pays d’exclusion, d’inegalités, de discussion sans solutions et autres choses propres de siècles sans réformuler le système. Nonobstant le pays marche, ça est important mais il faut qu’il marche mieux, parmi ces problématiques presque endemiques nous avons le terrorisme et le marche de la drogue, problématiques que de plus en plus choque l’imaginaire nationale.
Au-delà d’analyser celui-là comme un combat légitime ou non, des plusieurs arêtes à l’intérieur de cette affaire, moi en tant que péruvien qui peut-être tient la possibilité d”étudier, d’argumenter dans un langage anthropologique, qui a eu des problèmes mais jamais au niveau d’entre à un institution dans laquelle ses autorités ne font rien pour ces membres, où il existe des mauves éléments mais jamais pourra cacher l’existence de gens de valeur.
Dehors notre discours, il faut demander répenser pourquoi un jeune homme mourait par les balles et auprès est coupé en morceaux par le gens ( si le mots sert pour décrire ces êtres de merde), il faut qu’on prends conscience des déficience de notre état à changer comme les déficiences de la société. Commencer à voir que l’issue de guerre qui n’a pas terminé (car auprès fujimori le terrorisme et le narcotrafique en reste, exemple clair la situation actuelle) que les personnes adultes, vieillards, jeunes tiennent un devoir autour de sa nation, d’ailleurs des simplisme de la télé ou les séries de merde que tous consommons.
Ouais, ces dernières élections nous avons voter pour un candidat qui plusieurs ont souhaité, soie-t-il le départ d’un vrai changement au-delà de l’économie. Il faut que ce gouvernement fausse les chose; entendre ou lire l’information sur une mort n’est pas joli , vraiment c’est désagréable…
Le premier mai, jour symbolique à l’intérieur de l’imaginaire post-industrialisation, jour des reconnaissances et des luttes. Dès ma position d’étudiant qui travaille pour avoir l’argent. Ce jour n’est plus symbolique qu’autre jour férie peut-être venir d’une société où les droits du travailleur ont disparu grâce aux néoliberalismes de l’époque du fujimori”, je ne sais pas vraiment.
Aujourd’hui dans mon interminable réflexion je me posse la question: Cette nouvelle époque change les notions à travers les années?
Je me posse cette question car de moins en moins les jeunes de mon âgée pensent aux syndicalismes ou à demander les droits d’avant. Possiblement ce n’est pas un problème des époques, cependant chaque fois dans la rue j’entends discuter sur le chômage, les limites à l’acces au travail, etc.
NO Se…
Rien a dire, seulement un idée qui n’est pas claire dans ma tête.
Définir cette idées est partie d’un chemin que je n’arrive pas à finir. C’est une personne, un goût ou simplement la fatigue d’un long journée de travail.
Nous pouvons penser à vieillir dans notre société qui trouve et cherche effacer les limites natureles comme artificiels du limite de la vie sur terre.
J’ai vraiment lds questions sur, comment la modernite et les avances thecnologiques essaient de depasser les étapes?
Questions à repondre…
Ce dernier temps je sais que mes idées disparaitrent chaque nuit au moment de rêve. Cependant je n’arrive pas vraimnt à retrouver ces idées quand je me reveille…
Hasta hace unos dias no sabia lo que podia pasar sin embargo me he puesto a recordar que llevo casi dos años lejos, no me da pena o siento una distancia que me aflije. Todo este tiempo he vivido una experiencia super enriquesedora me faltan cosas que no son accesorias pero que se que con el tiempo llegare a reencontrar.
Ha pasado un tiempo y no me siento triste ni nada sino todo lo contrario quiero vivir mas de esa experiencia encontrar un camino en mi, un camino que me lleve a ser yo.
Marcher sur les rues de Lyon est découvrir espaces inconnus dès un perspective propre de un étranger. Des différents quartiers de la ville je trouve un endroit lequel montre de façon réel le niveau d’interaction culturel d’une ville avec ces habitants.
La Guillotière n’est pas seulement un point de rassemblement marque pour avoir différents commerces avec les produits des cinq coins du monde. Il est un espace d’intégration des spectres cultures étrangers dedans l’espace social lyonnais.
A l’intérieur les acteurs sociaux soient-eux, français ou étranger font de l’interaction un phénomène habituel où ils partagent des espaces physiques et les espaces de la communication culturel.
Mon premier jour sur le quartier a été un moment de découverte et de cherché des similitudes propres de mon expérience dans les espaces en commune dans lequel l’odeurs et saveurs font partie obligatoire de connaitre certains espaces inconnus pour mon quotidien. L’expérience est unique dans le cadre qu’elle m’apprend les dynamiques internes d’une société méconnu pour moi.
L’autre côte comme tous les histoires, on aperçoit le camion de la police qui est là pour prendre les immigrants étrangers sans papiers, quelque fois avec la violence et le regarde mort des gens qui marchent dans la rue. Or, celui-là c’est partie de la vie sociale d’une ville où la dynamique sociale se transforment en chocs inter-sociaux à l’intérieur de la quotidienneté; dans le enjeux de la politique et du raisonnement d’une société vers l’éclosion…
(réflexion sans compléter)
Au Pérou le sujet n’est pas une affaire qui soie-t-il récente, c’est une charge culturelle qui vient depuis l’époque colonial et montre l’exclusion sociale dedans un pays qui se fractionne de plus en plus.
Pourquoi nous pouvons trouver phrases comme du fils des vedettes péruviennes en tant qu’offensive?
Pourquoi peut-il exister le racisme dans une société comme la péruvienne?
La réponse n’est pas simple mais le noyau du racisme dans mon pays est claire, toute la construction socio-historique de la république se formait dans une catégorisation constante entre les autochtones, les européens, africains et tout le monde qui arrivait au pays; ces populations s’ont hiérarchise sous la sommeil de la pigmentation de peau “blanc” et par conséquence la infériorisation ou dégradation des autres dans une constante comparaison.
Le racisme ou discrimination en bas d’exclusion a des points concrets dedans cette société, les structures pendant les années ont configuré le rôle de chacune sous aspect physiques comme d’accès à la richesse (classe sociale) cependant si nous devons être sincères le problème n’est pas une chose type: blanc contre toute le monde, sinon la discrimination se trouve partout, c’est incruste à l’intérieur de la société où certains utilisent la discrimination comme outil pour délimiter, pour catégoriser et représenter aux autres devant eux mêmes.
Lorsqu’on parle de discrimination , il est pertinent dire que la discrimination forme partie d’une systématisation cache dans une société qui avoue être inclusive mais que chaque fois montre-t-elle à travers moyennes de communication l’excision de sa population dans le cas d’insultes, blagues et résignation de certains individus à un statues quo légitime par raisons d’histoire et d’une société qui se laisse vaincre par peurs socioculturels.
Le cas actuel d’un enfant agresse par un adulte par des actions discriminatoires montre l’impact dedans la famille de l’enfant et surtout au niveau de la répercussion devant la société péruvienne qui crie par celui-là cependant laisse-t-elle reproduire la discrimination entre tous.
(réflexion)
Aller dans un bar sentir les odeurs propres des saucisses, la bière … entre dans un espace chaud après marcher quelque rue lyonnais avec moins cinq degrés. L’arrive est un plaisir mélange, chercher un abri chaud et rendre plaisir aux sens à travers un coupe de vin.
Pourquoi les personnes entrent dans un bar?
Multiples raisons, uns plus diverses que les autres… retrouves les amis, les amants ou simplement un endroit où pouvoir se retrouver avec un quelqu’un. Une personne sans existence antérieur …